Lundi 8 juin 2009

Le curé Travis très inquiet sur cette mystérieuse attaque nocturne qui n’avait, à ses yeux, aucun sens. Tuer deux soldats d'élites sans prendre rien pas même laisser ni arme ni mort ni même une goutte de sang autre que les morts de son bataillon. «Si on se trouve prés d'un campement ennemie ils auraient poursuivie l'attaque pour anéantir tout le bataillon» se répétait dans son coin alors, comme qu'il ne trouvait pas la réponse, il ordonna à ses hommes d’aller trouver le campement qu’ils étaient venu détruire avant d'aller dormir.

Pendant la recherche un petit commando dont un vieux mercenaire qu'il a vu bien des guerres. À l'époque des Skinths, il était poste la frontière Skinths sur la palissade sud de la plaine de Vram où se trouve les montagnes de Caughnawaga, d’où sont arrivé les indiens, mais quand les différents peuples ennemies des Skinths ont décidé de faire un pacte de non-agression pour détruire les Skinths, le mercenaire décida de s'enfuir avec quatre de ses compagnons qui n'était ni Skinths ni d’autres peuples ils étaient tout les cinq des orphelins abandonnés par leurs parents aux frontières du royaume Skinths se que les anciens dirigeant se ventaient aisément à l'époque «Les barbares à l'extérieur nous confie leurs bébés pour leur donné la chance de vivre sous un règne de bonté» disaient-ils. Alors, dans ce monde où la famille défini ce qui va être leur vie, ne pas en avoir est égal à devenir un objet et l’utilité trouvé pour ces cinq compagnons a été d'être un arme de guerre élevé par les soldats de la réserve depuis l'âge de sept ans. Avant cette âge, les orphelins étaient à la charge d'une famille différente chaque années pour que personne s'attache ni l'enfant ni la famille. Ces orphelins devenaient des soldats d'élites pour la nation qui les ont accueillis. À l'époque, ces orphelins qui réussissaient à survivre à toutes les guerres et atteindre l'âge adulte voulaient pouvoir quitter la guerre, mais ils étaient obligés de continué de servir. Les placer dans un village ce n'était même pas envisageable pour l'autorité de l'époque eux qui trouvait que l'évolution naturel fessait si bien les choses. Bouleversé cette évolution était, selon eux, un risque garanti à leur règne alors, les orphelins étaient bien et bien emprisonnés à protéger les intérêts d'un peuple qui ne sont pas le leur contre peut-être leur véritable peuple qui les ont abandonné parce l'armée ordonnait de tuer

tout homme, femme ou enfant qui sortait des frontières pour ne pas qu'ils se fassent contaminé des idéologies barbares. Alors, quand les batailles fatidiques se produisirent contre le royaume les cinq orphelins s’enfuyait sans trop de difficulté par le peu d’intérêt que les officiers portaient sur les invasions. Sans se faire remarqué et après dix jours de marche avec la peur de se faire capturer par les indiens ils arrivèrent devant une forteresse où était écrit : «Bienvenue à cheux qui arrivrions ichitte, perchonne voulrions r'partir».Ils avaient atteints le pays Beaucherons, vaste terre agricole entourée de trois grands peuples guerriers que ni un ni l'autre ne se voulait comme voisin alors les Beaucherons étaient en paix par défaut et ne s'en plainaient guère. Le paradis certain de ces cinq orphelins jusqu'au jour où les Heyvayes au nord et les New-celtics au sud décida de mettre à cendre le pays des Beaucherons et de se séparé le territoire pour leur expansion. Dans les combats suicidaires, quatre des cinq orphelins sont mort, mais le dernier avait éliminé les derniers soldats du bataillon qui avait attaqués le village où il demeurait. Pour détenir plus de chance de survie, chaque habitant du village parti de leur côté et l'orphelin vendit ses services de guerrier pour diverse armée d'un bout à l'autre de l'horizon. Partout il a mutilé, saigné et désossé des êtres vivants, homme, femme, enfant, même ceux à la couche, et parfois même ses ordres étaient de tuer le bétail, chaque un des peuples croyaient qu’ils agissaient pour le bien autant les conquérants que les conquis. Alors aujourd'hui, il sais que le concept du bien et du mal n'est qu'une limite que l'homme s'impose de manière purement arbitraire pour qu'il sache comment agir dans toute sorte de situation parce la seul vérité qui est à prendre en considération est que l'homme ne sait pas ! Il croit!

Le commando que dirigeait l'orphelin, marchait à l'extrémité Est du bataillon comme c'était coutume dans la stratégie drifts en mission de repérage chaque bataillon était constitué d'une multitude de commando qui avançaient avec une distance pour couvrir le plus grand territoire comme cela l’armée sacrifiait plus de soldat à cour terme mais à long terme l'armée c'était mieux parce les dirigeant ordonnaient que le bataillon se réunir quand ils savaient à quoi s'attendre.

Le commando Sud-est qui était formé par trois gars et deux filles qu’ils étaient tous frères et sœurs. Cette famille était un présent par un village du nord qui avait signé une entente avec les Drifts en échange de protection contre les Normandes qui voyageait toujours sur l'ancienne route pour faire le commerce entre les deux grandes city de la région, mais en voyage, ils ne s'empêchaient pas de faire quelques pillages des villages de la région pour pouvoir augmenter leurs profits ou comme certain personnes le croyaient, les Normandes fessaient ces pillages seulement par tradition en guise de vengeance des campagnards pour avoir empêcher maintes et maintes fois l’installation des routes et des trains pour relier les citys. Les citys à l'époque disaient que sa serait un avantage pour eux en emmenant des touristes et des nouveaux arrivants et sa ferait rouler l'économie des villages, mais les régionaux, comme ils les appelaient en ville, ne sont jamais vraiment soucié de leur économie surtout que la grande majorité des peuples avait aboli l'argent pour plusieurs raisons, mais la principal est qu’ils n'avaient pas accès à de l'ancre et faire affaire avec des citadins,pour s’en procurer, était un insulte, mais pour les citadins rien n'étaient insultant et immoral pour eux aussitôt qu'ils étaient récompensé en bout de ligne, ils pouvaient toute faire.

Alors, les villages du nord qui avaient acceptés de se faire protéger par les Drifts, étant donné qu'ils se fessaient piller trop souvent pour avoir quoi ce soit de valeur, ont décidé d’échangé une famille entière dans chaque village pour la protection du village entier et l'offrande devait être renouvelé à chaque sept ans et si la famille sacrifié survie elle pouvait retourné au village, ce que même les survivants ne fit pas. Après avoir vu père, mère et frère tués rare sont ceux qui ont désiré aller voir les gens qui les avaient sacrifié pour leur confort, mais ils étaient encore plus rare ceux qui ne comprenaient pas et qui haïsse les gens de leur ancien village. C'était un étrange combat entre la rationalité qui devait gagné sur l'émotivité dans ces conditions. Pour la plupart des gens du royaume des Drifts, ils trouvaient ça scandaleux, mais à la fois un exemple d'entraide parce même si les familles étaient sacrifiées c'est peu à la perte qui subissait contre les Normandes et pour l'armée des Drifts c'était impensable de rajouter un ennemie à leur liste sans grossir leur armée.

Par Sam Prose - Publié dans : Mon livre ''anarworld'' - Communauté : Auteurs de romans méconnus !
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